De la condamnation du bénéficiaire d’une construction irrégulièrement édifiée

Selon d’article L. 480-4 du Code de l’urbanisme, est un délit « le fait d’exécuter des travaux » en méconnaissance de la réglementation des autorisations d’urbanisme ou « en méconnaissance des prescriptions imposées par un permis de construire, de démolir ou d'aménager ou par la décision prise sur une déclaration préalable ». Le bénéficiaire d’une construction irrégulièrement édifiée peut... Lire la Suite →

Vente de locaux « bruts » et VEFA

La conclusion d’une vente en l’état futur d’inachèvement – à savoir, vente « brut de décoffrage » – est possible lorsque l’immeuble est hors du secteur protégé (donc hors usage d’habitation ou hors usage professionnel et d’habitation) (v. article L. 261-10, alinéa 1er, du CCH).  La « VEFI » conduit à un partage de la maîtrise d’ouvrage tant d’un point de vue... Lire la Suite →

Subdivision de lots lotissement et L. 480-4-1du Code de l’Urbanisme.

Il s’avère que l’article R. 442-21 du Code de l’urbanisme reprend le principe traditionnel selon lequel : « Les subdivisions de lots provenant d'un lotissement soumis à permis d'aménager sont assimilées aux modifications de lotissements prévues aux articles L. 442-10 et L. 442-11 (…) » Toutefois, dorénavant, deux exceptions sont listées par ce même article R. 442-21. Les subdivisions de lots... Lire la Suite →

Décompte des majorités de l’article L. 442-10 du Code de l’urbanisme aux fins de modification des documents du lotissement

L’article L. 442-10 se contente d’affirmer que « lorsque les 1/2 des propriétaires détenant ensemble les 2/3 au moins de la superficie d’un lotissement ou les 2/3 des propriétaires détenant au moins les 1/2 de cette superficie le demandent ou l’acceptent, l’autorité compétente peut prononcer la modification de tout ou partie des documents du lotissement, notamment... Lire la Suite →

Modification des documents du lotissement aux termes de l’article L. 442-10 du Code de l’urbanisme

La procédure de modification suppose le respect de deux étapes : L’accord de la majorité qualifiée des colotis (v. article Décompte des majorités de l’art. L. 442-10 du Code de l’urba.) Et un arrêté de l’autorité d’urbanisme compétente (le Maire ou, en cas de délégation du pouvoir de police spéciale « urbanisme », le président de l’établissement public... Lire la Suite →

Le cahier des charges de lotissement est la loi des colotis

Selon les termes de l’article 2 « Force obligatoire du cahier des charges », de la formule « cahier des charges », fasc. 175 du Juris-classeur Notarial Formulaire : Les stipulations du cahier des charges s’imposent contractuellement « dans les rapports des propriétaires entre eux, et ce, sans limitation de durée ». Le cahier des charges « est opposable à et par quiconque,... Lire la Suite →

Opération d’ensemble – indivisible.

 La jurisprudence administrative pose le principe selon lequel une opération d’ensemble, indivisible, unique doit être soumise au contrôle des services instructeurs dans sa globalité, quelle que soit son assise foncière. Ainsi, dans un arrêt Assoc. de défense de l’environ. d’une usine située aux Maisons à Saint-Jory-Lasbloux, le Conseil d’Etat a été amené à appréhender l’opération... Lire la Suite →

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